Lorsque l’on se prépare à lancer des campagnes de relations presse avec des blogueurs influents, il est essentiel d’apprécier où se situe le sombre individu dans le panthéon qui est sien. En effet, si le blog est trop jeune vous risquez de perdre votre temps, et s’il est trop mature vous risquez de vous retrouver noyé au milieu d’autres communiqués. Savoir envoyer vos précieux mails imbuvables est avant tout question de temps et d’espace, un peu comme lorsque l’on veut faire signer à un grabataire une assurance vie afin de le pousser dans les escaliers : avant d’avoir obtenu la signature, c’est trop tôt, après Alzheimer, c’est trop tard.
Le blogueur influent est un produit de consommation ayant une passion débordante pour les objets mercantiles, les voyages fastueux ou la rencontre avec d’autres célébrités. Finalement, il faut comprendre qu’il n’est pas question d’influence mais bien d’audience. La parole du blogueur n’est pas un verbe divin qui va inéluctablement faire que ses lecteurs asservis à sa bêtise vont acheter vos produits. L’influence repose sur le principe de visibilité. En ce se sens, le blogueur influent est d’avantage un panneau publicitaire qu’un vrai prescripteur de tendances. Comme l’ornithorynque qui a première vue est un canard mais qu’en fait, non, il s’agit d’un mammifère : la notion d’apparence prend ici tout son sens.
Courtisés comme une sorcière par l’inquisition, aucune entreprise cherchant à lancer un nouveau produit ne saurait oublier ces nouveaux mercenaires de la communication. Mais attention aux pièges qui pourraient se dresser sur votre route car vous pourriez perdre votre temps, votre argent et votre patience à ne pas avoir choisi le bon blog au bon moment. Identifier la place d’un blog dans le cycle de vie s’avérera aussi salvateur que de donner un coupe ongle à Richard Dean Anderson pour désamorcer une bombe nucléaire.
Prêt à découvrir ce monde incroyable ?
Comprendre le blogueur influent
Avant de pouvoir identifier le positionnement dans le cycle de vie du blogueur influent, il faut évidemment comprendre ses motivations. Pourquoi cherche-t-il à aborder ces sujets précis, pourquoi ces listes, pourquoi ces titres, pourquoi veut-il devenir influent, pourquoi les castors font des barrages ? Appréhender les processus cognitifs sous-jacents, ou du moins tenter d’éviter les raccourcis Freudiens (rôle de la mère du blogueur dans sa perception fécale du monde), c’est comprendre pourquoi un produit comme des nains de jardin chauves peut avoir toute sa place sur un blog high-tech.

Blogueur influent sur la thématique des narcoleptiques entouré par des annonceurs de laxatifs dubitatifs
Tout blogueur démarrant une carrière de jeune scribe ne rêve que d’une chose : amour, gloire et cadeaux. Il a commencé à prendre connaissance de sa passion en suivant des modèles, à savoir d’autres blogueurs plus anciens croulant sous les voyages ou les luxueux présents. En ouvrant à son tour un blog, il espère entrer dans leur cercle infernal. Il n’a de cesse de se projeter dans un futur qu’il espère proche où il sera célébré par une horde de lecteurs décérébrés, faisant partie du panthéon des succubes de la pub.
Le blogueur influent étant un produit bon marché, l’opportunité pour la marque est fonction de l’étape d’influence, à savoir de visibilité. Comme pour tout produit, il y a un cycle de vie qui s’impose, avec deux paramètres, le temps et la pertinence du blog pour une marque. Le sombre service des relations presse doit donc choisir avec soin le meilleur moment pour communiquer. Ainsi, nous pouvons dire qu’au début, le blogueur influent se cherche (introduction), puis il commence à se faire connaître (croissance) pour atteindre une véritable visibilité (maturité) avant de décliner. Évidemment, il est également possible que le blogueur se retire s’il juge qu’il n’a plus de temps à y consacrer.
Pour votre plus grand plaisir malsain, voici donc les différentes étapes dans la vie d’un blog influent, comparé à la position du blogueur dans le milieu du travail, pour mieux comprendre la position de votre interlocuteur.
Etape 1, Introduction : Étudiant ou Sans-emploi ou #Quinapasgrandchoseafairedesesjournees
Le blogueur est à ses débuts : comme un tueur en série il cherche une identité qui n’aura pas été utilisée par un écrivain en herbe trop connu. L’étrangleur de Boston, Jack l’éventreur, le dépeceur de l’Ardèche ou encore le fossoyeur mitigé des fosses sceptiques, chacun a sa méthode identifiable. Le blogueur souhaite trouver sa marque de fabrique afin de se détacher du commun des mortels. Il test, regardant ses posts qui vont susciter le plus de likes, de rt ou de commentaires, en prenant en considération des paramètres comme la taille, la fréquence et la typologie du contenu. Il tente dans un premier temps de publier quotidiennement des nouvelles avant de se rendre compte que beaucoup sont sur le même créneau. Résultat, il façonne peu à peu sa ligne éditoriale selon les succès, les échecs ou la météo dans le Jura.
Ces signes qui ne trompent pas :
Métier revendiqué : à ses débuts, généralement le blogueur est soit en mission à courte durée pour une entreprise multinationale (décryptage : un stage, ou un travail d’étude, dans un environnement comprenant au moins une personne d’origine différente, comme un husky ou un yorkshire) lorsqu’il s’agit d’un étudiant, soit en consultant free-lance lorsque vous êtes en présence d’une personne sans emploi.
Attitude sur la toile : il commente de nombreux articles en mettant un lien vers son blog, il n’affiche pour l’heure aucun compteur si ce n’est les retweets car il n’a rien à afficher et risque de se payer l’affiche. Il sollicite sans cesse les vrais influenceurs pour relayer ses inepties, il fait des « cc @ » sur Twitter… Bref, il fait tout pour que les internautes voient son blog.
Opportunité pour la marque : Faible, peu ou pas d’audience et une attitude manquant de maturité. A éviter donc.
Trois choix s’offrent à lui par la suite :
- L’étudiant a enfin trouvé sa voie et commence à engranger des lecteurs, on parle un peu de lui et c’est le début
de la visibilitéde l’influence - L’étudiant n’arrive jamais à trouver son style et finit par errer sur les médias sociaux et à cracher sa haine de son manque de reconnaissance
- L’étudiant s’accroche mais son blog demeure une illusion dans un désert onirique, il finit par se convaincre alors que non et continue d’écrire
pour Johnnypour le plaisir.
Étape 2 croissance : Début d’influence – Fin d’études ou début de pistes d’emplois
Le blogueur, à force de temps perdu passé sur son blog, a enfin trouvé une ligne éditoriale qui lui sied, un rythme de publication lui permettant d’engranger les tweets et les likes, et le nom de famille de Carlos. Il commence à avoir un lectorat fidèle biberonné à la médiocrité de ses écrits, sortes de toxicomanes de l’encre indélébile de la débilité.
Il n’est pour l’heure que peu lu, être aussi insignifiant qu’un communiste dans une manifestation quelconque, mais dont l’évolution demeure observable et la position stratégique. Vous pouvez commencer à entretenir des relations malsaines avec l’individu en lui proposant de tester des appareils fabriqués par des albinos albanais d’Albuquerque exploités à coup de hallebardes (capables de le dire à haute voix ?). Ces produits de piètre qualité vous permettront de vous accaparer une partie de son âme, de son innocence et de les sacrifier sur l’autel du mercantilisme. Par la suite, les relations presses n’en seront que plus faciles, le blogueur se rappellera inexorablement le soutien que vous lui avez témoigné à ses débuts. Non on rigole ! (ahahaah rire gras qui s’étiole dans vos esprits éthérés, provoquant un vent de folie dans votre entourage, regardez vos vitres, des escargots viennent de faire un suicide collectif, c’est pas des salades). Il s’en contrefiche royalement, n’a aucun esprit de fidélité, ne vous soutiendra probablement pas dans les moments durs. Mais bon, un premier début est un premier début, rappelez-vous : premier divorce, premier licenciement, première fois que l’on déterre un chat, ces moments forts en émotion ont gravé indubitablement votre interlocuteur dans votre inconscient. C’est la même chose pour le blogueur : vous serez son premier partenaire commercial ! Il se peut donc que des réflexes pavloviens se développent, mais comme pour une bonne MST, nous ne sommes jamais certain que cela va accrocher. Qui ne tente rien n’a rien, et cela ne coutera rien de faire travailler, un peu, ce bon à rien.
Pour l’heure, cette stratégie à faible coût (il vous rendra l’appareil quand bien même vous auriez préféré qu’il le brise pour lui faire payer un lourd tribu), crée un lien avec certains blogueurs sur lesquels vous aurez inéluctablement misé, à la manière des courses de chevaux, de lévriers ou de grand-mères diabétiques.
Signes qui ne trompent pas :
Métier revendiqué : Community Manager
Attitude sur la toile : Il s’extasie devant chaque retweet, chaque like et ne cesse de remercier les internautes. Il se transforme en bisounours qui aime tout le monde et remercie chaque jour que dieu fait les individus et les roux, même les plus exécrables. Il peut également commencer à créer des classements des meilleurs blogs ou comptes Twitter afin d’attirer le regard des autres influenceurs. Il a maintenant des compteurs partout, affichant les lecteurs de son blog, de ses articles, des retweets, des likes …. Il débute le personnal branling pour souligner son début d’existence tel un nourrisson en train de naître « je sors de la conférence obscure, à côté de @docteur-Jin-Echo« . Pour l’heure, il ne s’intéresse qu’aux personnes de son monde, de son environnement, le vrai personnal branling bling bling se fera en étape 4.
Opportunité pour la marque : Forte, car même s’il y a peu d’écoute, très peu de marques seront présentes sur ce blog durant cette phase. Le message sera de ce fait plus pertinent notamment si vous multipliez les sources. Pensez longue traine (aucun lien avec Sean Penn) : vous serez très visible sur des faibles communautés, mais en ciblant de nombreux blogs en devenir, vous acquérez une très forte visibilité sur de nombreuses petites communautés. 1+1+1 = 17

Allo ? Bonjour, Robert du journal Li Monde, j'ai trouvé votre blog sur Google, j'ai lu le titre, c'est génial, vous êtes l'expert qu'il me faut car j'ai vraiment la flemme de chercher. Je souhaite ITW pour mon article sur le pacifisme des psychopathes à chapeaux et ...
Plusieurs choix s’offrent à lui par la suite :
- A force de harcèlement il devient réellement influent
- Il perd en crédibilité et sous le coup des rires et des moqueries décide tout bonnement d’arrêter à notre plus grand désarrois
- Il lit Acta Diurna pour se draper dans le paraitre (bienvenue à toi, lecteur !)
- Il décide de se fédérer avec d’autres blogueurs afin d’être plus visible et fini par entretenir un zoo où les idées les plus abjectes sont enfermées dans les enclos de la vanité : chacun écrit pour soit, et profite des écrits des autres.
Etape 3 Influence – Recherche d’emploi ou reconversion professionnelle
L’étudiant a fini ses études et commence alors à user de son influence pour se trouver un emploi, ou celui qui était déjà en recherche choisi une reconversion qui correspond aux aspirations de son blog. Ainsi, le banquier au chômage mordu de jardinage, se rendant compte de son incommensurable potentiel, finira ses jours heureux dans un Jardiland avec ses amis imaginaires que sont Bob le Sequoia ou Takashi l’Abricotier.
Les journalistes, qui décidément ne comprennent jamais rien à rien, s’intéressent de plus en plus à lui. Normal il est dorénavant bien référencé sur Google sur des termes nauséeux et des titres pouvant être compris par un joueur de triangle. Sollicité de toute part, il peut tour à tour être invité en conférence, écrire un ouvrage sur son sujet, donner des cours dans des universités, apparaitre dans la liste des 50 personnalités de l’année… Pour résumé, il n’a aucun bagage professionnel, voire de formation liée à son domaine, mais est déjà présenté comme THE expert. C’est le phénomène « croute au genou » : tout le monde se l’arrache. Sorte de Jean Sarkozy, le népotisme, le contrat de confiance et un frère qui fait du Hip Hop en moins, il est l’élément salvateur pour un ensemble de marques.
Métier revendiqué : Social media strategist, consultant expert, Bioman Vert
Attitude sur la toile : alpague les autres influenceurs comme ses frères en faisant des PVJ (Private VIP Joke). Il a relié les flux RSS de ses blogs et d’autres blogs dont il est persuadé qu’ils vont susciter des retweets sans se fatiguer. Il fait part de sa participation à des événements prestigieux, qui plus est lorsqu’il est intervenant. Il commence à faire sa propre éloge en soulignant son importance de manière sournois « je pars deux jours en pèlerinage à Los Angeles sur la tombe de Mark et vous êtes maintenant 10 000 sur mon twitter, bande de conquins ». Il est un Dieu, omniscient, ultra-présent mais dépourvu de clous (sauf s’il officie dans la catégorie bricolage).
Opportunité pour la marque : concurrentiel. Le blogueur souhaite pour l’instant continuer à écrire, à développer son audience à la manière d’un fossoyeur pour un cimetière. Il aime que l’on parle de lui dans les journaux, les radios comme un expert au savoir séculaire. Il sélectionne donc avec soin les marques avec lesquelles il travaillera : il faudra donc redoubler d’imagination, et préparer le porte-monnaie pour ce porte-étendard au risque de se retrouver à la porte.

- Bienvenue à Pole Emploi, nous allons étudier votre profil. Germain, qu'avons nous à proposer ? - Je regarde son profil ... hum ...
Choix s’offrant à lui :
- Il entre en poste et inexorablement profite de son aura pour perdurer dans le temps sans avoir à faire le moindre effort
- Il devient consultant free lance. S’il n’a aucune expérience, ses écrits servent à le crédibiliser. Et ce, même si en tant qu’ingénieur de barrages hydraulique autoproclamé, il construit une muraille insubmersible : les gens crient au génie !
- Il comprend le potentiel de son espace et décide de devenir blogueur professionnel, engageant des stagiaires qu’il maltraitera ou des étudiants souhaitant l’imiter
- Il continue d’écrire, tout simplement.
Etape 4 : Très influent – A trouvé un job
A ce stade, il existe finalement deux solutions :
Etape 4 – 1 => mode [/bling bling] : Très influent – A trouvé un job
Arrivé à cette étape, le blogueur affiche sournoisement son mépris pour son fidèle lectorat. Il se contrefiche de ses abonnés décérébrés car il a obtenu ce qu’il désirait, reconnaissance et cadeaux. Il a compris qu’il pourrait insulter ses fans les plus serviles, qu’il obtiendrait d’eux un amour éternel. Ridicules huitres accrochées au rocher de sa vanité, telles des gousses de vanille, les lecteurs auront une attitude étrange vis à vis de leur « dieu » : ils acclameront sa nouvelle position, espérant qu’un peu de gloire rejaillira sur eux.
Vous reconnaîtrez avec amusement ce paraître de pacotille. Le blogueur n’écrivant plus depuis des mois, publie une photo de lui entouré d’un sportif/célébrité et les likes/retweets qui fusent, signe de l’incroyable bêtise de sa communauté. Allez comprendre.
Les influenceurs bling bling optent généralement pour deux solutions :
- Ils produisent moins voire plus du tout, le reste étant produit par des communiqués ou des jeux concours
- Ils recrutent en masse des rédacteurs médiocres à bas prix (stagiaires, blogueurs n’ayant jamais percés) pour entretenir leurs blogs
Panneau publicitaire : le blogueur ne produit presque plus rien. sa communauté, composée en majeur partie de personnes à l’étroitesse d’esprit d’un emmuré vivant, ne se rend pas compte qu’il ne publie plus que des billets sponsorisés, des jeux concours ou des publicités déguisées. Il continue également d’être choyé par les marques en dépit d’une baisse indéniable de la qualité de sa production.
Attitude sur la toile : il ne fait que relayer ses voyages fastueux, se prend en photographie avec des célébrités, organise des événements à sa gloire … Il n’a besoin de rien, sa communauté totalement décérébrée continue de le voir comme un exemple et à boire ses paroles, à se mettre à rêver d’un tel succès : le cycle sans fin !
Opportunité pour la marque : faible, son blog n’est plus qu’un panneau publicitaire dans lequel vont se perdre les communiqués de presse. Il y a une très forte audience, probablement, mais il y a trop de contenus mercantiles pour que la marque puisse y trouver une visibilité pertinente.
Etape 4-2 => mode [/fermé] : Très influent – A trouvé un emploi
Ici, le blogueur s’est assagit et a décidé qu’il allait poursuivre ses écrits pour son plaisir personnel dénué de toute forme de mercantilisme. Il peut soit être devenu un vrai consultant, la rédaction servant à trouver des clients, soit retourner à sa passion et ne composer que pour cette dernière. La fièvre du consumérisme ne l’a pas ou peu touché, il se voit avant tout comme un passionné.
Il s’enferme dans son monde, dans sa communauté, comme un gourou Alsacien germanophobe. Il perdure cependant à participer à certains événements. De temps à autre, il peut être bling bling mais dans une moindre mesure. Sa décadence est faible, et malheureusement il est très peu corruptible.
Attitude sur la toile : se moque ouvertement des marques qui le sollicitent, notamment des billets sponsorisés, peste parfois contre ceux qui sont partis du côté obscure sans pour autant s’engager dans une lutte. Dans certains cas, il s’en contrefiche et considère tous les blogueurs comme ses frères consanguins. Il entre en mode [fermé] [/fermé], participe à des événements mais uniquement par plaisir. Il entretien un certain mystère, aussi insondable que celui du nom du coiffeur de Mireille Mathieu.
Opportunité pour la marque : inexistant, il y a de fortes chances que le blogueur refuse toute forme de mercantilisme sur son blog. Au meilleur des cas, il existe des bandeaux publicitaires mais cela demeure insuffisant pour faire des relations presses.
La semaine prochaine, nous apprendront à donner un prénom ridicule à votre enfant dans le seul but de le voir recaler au concours d’entrée de « l’école des fans ».




Merci pour ce cynique et néanmoins délicieux article, que je vous invite à compléter par9 tactiques d’un manipulateur pour influencer les blogueurs.
c’est très sympa comme panorama… est il acceptable de ne pas s’y reconnaître ?
il y a UNE question centrale dans le choix de Bloguer c’est POURQUOI et les réponses sont parfois complexes et très ouvertes…
en tout cas beau travail et jolie plume !
béa
Trés bien. Peut continuer….
Cher Maître, je vous contacte pour la mise en place d’un partenariat visant à promouvoir sur votre blog la vente d’insecticides anti-nuisibles (par le biais d’un article joliment troussé) , je souhaiterai auparavant connaître votre position actuelle dans le cycle de vie du bloggeur afin de vous faire une offre adaptée.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer l’expression de mes plus cruels et morbides sentiments.
J’ai bien rigolé en tout cas hihi
Putain mais c’est beaucoup trop long cet article ! Dommage, ça avait l’air intéressant.
Notre maxime à flemmards est comme suit: « TL;DR » en dansant l’épilepsie.
Magnifique! J’en perds mon (sandwich) Grec!
Merci pour ce superbe article. Je me suis complètement reconnu dans certaines lignes
Bon article.
Je crois qu’on peut déterminer sans trop prendre de risques que Maître Pourriture se situe (au sens de « se situe lui-même ») en étape 4-2 => mode [/fermé] : Très influent – A trouvé un emploi.
Pouaaah!
Qu’est ce que je me suis marré en lisant ton billet!
Merci, ça fait vraiment du bien un tel franc parler enchaîné sur autant de jokes et calembours!
Et évidemment la forme ne gâche rien au fond.
Ben