Comment produire du rien avec le web : l’infographie

Note : pour ce billet, que nous avons souhaité écrire à sept bras et quatorze orteils, nous avons invité à notre crypte, revenue d’une mission périlleuse chez les réducteurs de pouces, l’Amiral Pestiferus.

Si l’Amiral Pestiferus navigue au travers des mers déchainées de l’océan numérique qu’est le web, si au fil de ses périples il visite des contrées où même un anonymous n’oserait venir sans un masque en kevlar, ce n’est pas que pour le plaisir de déflorer un peu plus chaque jour les mystères des internets… Mais aussi pour faire du business !

Et en matière de business, l’Amiral s’y connait : après avoir monté une agence d’€-réputation, une société de conseil en « médias sociaux 360 inside your portefeuille » ou encore avoir conseillé des agences prestigieuses comme F***&F*** sur la manière de gérer de façon optimale une page Facebook, il a donc rejoint Acta Diurna en qualité de consultant fric-lance. Et aujourd’hui, tel un employé McDonald déféquant dans une friteuse de potatoes, il revient avec un petit sourire en coin pour nous proposer une vision ô combien malicieuse sur un phénomène ô combien important dans notre société de plus en plus lobotomisée par le fast food intellectuel : l’infographie…

Maître Pourriture : Force est de constater qu’à une époque bénie pas si lointaine, les blogueurs influents étaient encore des d’écrivains en herbe pouvant aligner au moins deux mots au milieu d’un message publicitaire savamment personnalisé (aussi appelé billet sponsorisé). Après le moyen âge de l’obscurantisme cérébral, où des adolescents boutonneux vomissaient leurs problèmes juvéniles à la manière d’un breton découvrant l’eau minérale, venait la renaissance où l’absolutisme s’apparentait à une émancipation de l’intellectualisme primaire au service du mercantilisme divin. Vous pouviez voir les blogueurs influents s’extasier devant le Petit Robert des synonymes à la vue du nombre de possibilités qu’offraient les termes « dix manières de » (dix façons de, dix tactiques pour, dix techniques pour ou dix expériences interdites avec un caniche comme) leur permettant de composer les trois quarts de leurs magnifiques articles. Aujourd’hui, les influenceurs ont passé un cap décisif au travers de la publication intensive d’infographies en tout genre qui ont créé des ravages chez les épileptiques et les cartésiens. Diabolique esclavagisme de l’incontinence cérébrale de leur lectorat.

Amiral Pestiferus : Comme le disait mon grand-père, l’infographie est aux blogueurs ce que le gras est à Maité : un truc qui fait glisser les plats les plus insipides. Ou encore, comme me le rappelait ma défunte mère avant que je l’incinère avec le barbecue familial : mon fils, n’abuse pas des infographies comme j’ai abusé de l’arsenic dans les plats de ton père. Bref, l’infographie est souvent décriée sur le web, mais pourtant très utilisée. Comme nous allons le voir, cela est une très bonne technique pour : attirer de l’audience, passer pour quelqu’un d’intelligent, rendre scientifique ce qui ne l’est pas, ou encore meubler l’espace comme le ténia meuble un intestin grêle.

Alors êtes vous prêt à user et abuser des infographies comme un agriculteur normand de sa truie, ou allez-vous restez avec vos quelques retweets pour un article pseudo-intellectuel qui ne casse pas trois pattes à un canard unijambiste ?

Qu’est-ce qu’une infographie ?

Amiral Pestiferus : Une infographie peut être vue comme un ensemble de petits dessins occupant une image, une sorte d’acné graphique dont le sens dépend de la manière dont on la gratte. De manière plus générale, l’infographie se voit sur un blog comme un furoncle sur le visage d’un nouveau-né, elle attire l’œil et donne envie d’en faire sortir le pue (la signification).

L’arrivée des infographies sur le web a été la digne suite des listes : pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple ? Tels des zombies n’ayant pas dévoré de cerveaux depuis 24 heures, les internautes ninjas des médias sociaux se sont rués sur cette nouvelle forme de représentation de l’expertise. Car, soulignons-le au risque d’être déclassé du classement Wikio, l’infographie est à l’expert du web ce que la massue est à un homme de Cro-Magnon, à savoir une manière élégante de montrer sa virilité à des lecteurs effarouchés. Comme les seigneurs moldaves empalaient à tour de bras les envahisseurs, le gourou du web punaise sur son blog des infographies ; preuves de sa connaissance sur un sujet et de sa capacité à produire du rien avec rien.

L’infographie est donc un bon moyen d’attirer du public, comme un caniche nain attire le cannibale-zoophile. Et donc, pour tout businessman qui se respecte, cela offre l’occasion d’attirer l’attention, de rendre crédible un discours appuyant bien évidemment ce que ledit blogueur souhaite vendre par la suite.

Maître Pourriture : je me permets de rajouter que l’infographie a curieusement été inventée en 1203 par une nymphomane-tronc (on parlait alors de nymphographie) pour dresser un bilan positif de l’inquisition (nombre de persécutés, inquisiteurs influents, nombre de bois utilisé en moyenne ou pourcentage de gens pensant que oui). Préceptrice de ce qui allait devenir le visage de l’information, elle agença tout simplement ces chiffres sur le marbre à l’aide de ses longues dents, traçant des sillons pour leur donner une représentation graphique dans le but de créer un buzz. Encore aujourd’hui les historiens prennent pour fait et cause que 30 à 50% de la population européenne a subis le bûcher alors qu’elle a tout simplement été remplacée par des lamantins. Les infographies ont un pouvoir séculaire qui perdurera également après votre mort et brisera la perception qu’aura le futur sur le présent.

Infographiste sur corps humain

Comment fabriquer une bonne infographie ?

Amiral Pestiferus : Il est plus facile de démembrer quelqu’un que de le recomposer. L’infographie fonctionne sur le même principe. Le plus important est donc de trouver un sujet à décomposer (si possible pas trop putride). Tout est question de timing, car trouver un sujet qui fera de l’audience sur les internets experts c’est comme donner un laxatif à un vieillard en période de canicule : on risque vite de voir le sujet se dessécher et donc perdre de son intérêt.

1. Le sujet. Prenons un exemple au hasard : comment Pinterest va doubler votre chiffre d’affaires ? Poser une question est mieux. Il faut toujours donner l’impression à l’internaute qu’il va résoudre un problème par lui-même. Si vous rajoutez « en 10 étapes », alors vous êtes certains que les lecteurs accourront comme des mouches diabétiques sur le cadavre d’un obèse.

2. Les sources. Une fois le sujet posé vient la question des sources : comment va-t-on rendre crédible l’infographie ? Là encore, rien de bien compliqué : il vous suffit d’en trouver une dizaine avec la requête Google « pinterest AND chiffre d’affaires ». Le mieux reste de le faire en anglais, afin de rendre encore plus crédible votre travail (car l’anglais est gage de crédibilité sur le web, et en plus peu de personnes le lisent réellement). Prendre une dizaine de sources est important, peu de gens prendront le temps de toutes les vérifier (ben oui, s’ils viennent lire une infographie…).

Maître Pourriture :

2 – Pour ma part je pense que le plus simple est également de les inventer de manière intelligible, à savoir pouvant effectivement correspondre (personne n’ira vérifier il y a tellement d’infographies différentes à ce sujet). À l’inverse d’un américain dans une grotte à Lourde, ici plus c’est gros et plus cela passe. Pour reprendre l’exemple de Pinterest, n’hésitez pas à dire « 80 % des femmes cliquant sur l’image d’un sabre sont très velues » ou « 7 % des catholiques ont perdu leur foie sur le réseau social ». Pour les sources, n’oubliez pas qu’une infographie est une image. Les internautes qui plussoeint des infographies sont à l’intellectualisme ce qu’est le paresseux à une course de 4 fois 100 mètres haies. Utilisez des noms connus pour rassurer (Mashable, Techcrunch) sans mettre d’URL et les faits oniriques avancés passeront comme un suppositoire dans un éléphant.

Qui aime les infographies ? Moa Moa

3- Un court résumé : Il est vital de rédiger un résumé d’une à deux lignes afin que votre lectorat puisse apprécier l’infographie. Ce court texte doit introduire votre travail à la manière dont on introduit une personne de petite taille dans une catapulte. Explicite, elle vise avant tout à conforter les indolents lecteurs qu’ils ne vont pas lire quelque chose de trop complexe pour leur minuscule cortex. « Fossebook est un réseau social pour partager les meilleurs clichés de l’intérieur de nos fosses sceptiques. Depuis 10 jours, le réseau a multiplié son nombre considérable d’utilisateurs par 20 et l’on parle d’une valorisation boursière de l’ordre de 100 millions de dollars. Découvrez l’envers du décor ». Titre + résumé = bonne compréhension du sujet et partage plus facile.

4. Les images. Les images sont très importantes, si ce n’est salvateur. Elles feront scintiller votre blogue dans un web éthéré, à la manière des étoiles morte dont l’écho lugubre résonne dans le firmament séculaire. Ce sont elles qui vont donner corps à cet amas de chiffres inconsistants, pour que les sombres décérébrés vous servant de lectorat puissent au premier coup d’oeil apprécier les faits oniriques. N’hésitez pas à utiliser des images qui n’auront aucune relation graphique, comme mélanger un chien en cartoon souriant avec une photographie d’une autopsie prise sur Instagram. Contrairement à ce que pensent les gens du nord de la France, le mélange peut être bénéfique. N’oubliez pas le sermon des « infographistes d’infographies » : une bonne infographie provoque une bonne crise d’épilepsie. Mettez plein de couleurs chatoyantes par exemple. Enfin, il faudra évidemment joindre des graphiques, soit des barres, soit des camemberts … bref, quelque chose qui permette au lectorat de dire « Gni, j’ai enfin compris ».

5- La forme : Une bonne infographie mesure au minimum 4 000 pixels de long. Trop petite, elle apparait comme inconsistante, tel un bucheron face à un bonzaï. Le lecteur doit croire qu’il y aura beaucoup d’informations s’il veut retweeter votre blogue (oui, n’oubliez pas la règle des 100/0/0 … 100 qui ne lisent pas, 0 qui vont y trouver de l’intérêt et 0 qui pensent que le stagiaire est un être humain). N’hésitez donc pas à utiliser du Comic Sans MS 45 pour réaliser quelque chose de propre qui comblera l’espace. Au niveau des couleurs, n’oubliez pas le déluge de mauvais goût, car si les internautes avaient un semblant d’appétence pour le beau, ils auraient boycotté depuis des lustres le site internet du front national. La forme est très importante, car comme une mère psychopathe atteinte de Munchhausen, elle rassure. Le titre et le texte vont amener le sujet, la forme va le crédibiliser.

6- Des stars et des classements : Pour qu’une infographie soit relayée, il faut un classement. Vous allez créer comme chez le fameux Yorkshire de Pavlov un réflexe non intentionnel du retweet. C’est un signe ostentatoire d’une grande infographie, le lecteur le voyant n’aura même pas à lire ce qu’il y a autour. Vous faites une étude sur Twitter ? N’hésitez pas à rajouter « les 4 stars des années 86 encore vivantes influentes sur Twitter ». De même pour les sportifs si vous parlez des Jeux Olympiques 2.0, des chanteurs aphones si vous parlez de Star Académie, des Orang-Outans si vous abordez la thématique de la politique 2.0. Un classement est un gage de qualité.

7- Un peu d’humour : N’hésitez pas à laisser ça et là quelques zestes d’humour geek. Par exemple dans votre introduction, « Twitter n’est pas cuit cuit » sera du plus bel effet, car renforce votre appartenance d’apparence à ce monde décérébré. Ce seront ces petites douceurs qui feront apprécier votre travail, n’en abusez pas, mais essayez tout de même de placer quelques notes d’humour.

Je jure solennellement sur les clous rouillés de Jesus et sur les ruines de la nécropole de Babylone de rendre fou et épileptique mon lectorat

Conclusion :

Une infographie, ce sont donc des chiffres inventés de toute part avec des liens improbables, une taille non conventionnelle pour rassurer quant à la pertinence, des images ou des couleurs qui feraient passer la gay pride pour une marche funèbre, des mécanismes de réflexes comme les listes ou d’autres petites choses …

Très faciles à mettre en place, les infographies feront de votre blogue l’espace incroyable qui fera de vous le nouvel expert des médias sociaux. Comprendre le cheminent, certes réduit, de votre lectorat est de ce fait primordial. Car qu’importe qui lit, ce qu’il faut c’est des partages, des hyperliens et des visiteurs à foison si vous voulez devenir blogueur influent et monter dans le top wikio.

1 – Le lecteur voit le titre et clique

2 – Il lit le résumé rapidement pour comprendre ce qu’il en est

3 – La taille imposante, les couleurs ignobles et la présence d’éléments qui sont connues comme le nom d’une star ou un tableau d’influence vont, en un seul coup d’oeil, lui signifier de la pertinence de l’infographie

4 – Il partage en utilisant les 5 000 boutons présents en haut, à gauche et en bas de votre article sur les médias sociaux sans avoir lu

5 – Vous êtes influent à ses yeux

La semaine prochaine nous vous apprendrons à faire un tapi avec les cheveux de votre mamie récupérés après la libération de Paris.

Bonus : un exemple parfait, qui avouons le, a été trouvé après rédaction de cet article. Vous noterez, avec la sagesse d’un moine chaussé, les détails :

  • Un titre d’un niveau rarement atteint : « Ce que serait le monde sans Twitter » (point numéro 1)
  • Illustrations ignobles qui vous feront régurgiter votre macabre déjeuner (point 4).
  • L’humour omniscient qui rendrait fous les rédacteurs de Carembar (point numéro 7)
  • Une typographie gracieuse et des liens soulignés en bleus qui vous feront cliquer dessus jusqu’à la folie, ne comprenant pas qu’il s’agit là d’une coquetterie (point 5)
  • La présence d’une star pour le phénomène Pavlov (point 6)
  • Des chiffres improbables sortis d’on ne sait où (point 2)

Maitre Pourriture

À propos de Maitre Pourriture

Maître Pourriture est un stratège web ascendant scorpion redouté et jalousé par ses pairs qui ne cesse de forcer l’admiration de tous de par son esprit machiavélique brillant. Spécialiste de la servitude humaine et du droit qu’il ne cesse de réinventer, il maîtrise avec excellence le don de palabrer avec les yeux et d’observer avec la bouche. Il aurait participé aux pires souffrances de l’histoire de l’occident, comme les Yorkshires
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30 réponses à Comment produire du rien avec le web : l’infographie

  1. Dites, vous ne chercheriez pas un stagiaire, j’aimerais bien faire des infographies…

    • Maitre Pourriture Maitre Pourriture dit :

      Nous avons malheureusement atteint notre quota. Mais dès qu’une place se libère à l’asile psychiatrique du bourg pour notre Community Manager Lucien nous vous contacterons

  2. Créateur de vide dit :

    Je ne comprends pas votre article, créer avec du vide est quelque chose de noble comme le montre Heisenberg dans son vide quantique.

    Plus sérieusement, j’ai beau créer des « infographies » sur mon « blog », j’ai adoré cet article et cela reflète beaucoup les travers de l’infographie sur le web : certes on veut créer des mises en valeur, certes on veut simplifier (pardon, vulgariser) mais a-t-on le contenu pour cela et surtout à quoi cela sert-il ? Si c’est pour rendre accessible de l’information : je dis oui. Si c’est pour ce branler entre agence qu’ils aillent bruler dans les lymbes du web pour avoir jeter le discrédit sur cet outil qui fait aussi et surtout les beaux jours des lecteurs Sciences & Vie.

    Sur une note tout à fait personnel, une question au docteur : je n’ai pas de bouton de partage de réseaux sociaux sur mes infographies (et sur tout mon blog d’ailleurs). C’est grave docteur ?

  3. jal dit :

    Je suis totalement d’accord avec vos propos.
    Il m’a suffit pour cela de prendre connaissance de l’infographie qui les illustre.

  4. Daniel Roch dit :

    J’avoue avoir pas mal rigolé en lisant cet article. Même avec le second degré de celui-ci, j’avoue être plutôt en accord avec ce qui est dit.

    Les infographies pullulent de plus en plus sur les blogs : elles manquent de sens, de sources fiables, sont mal conçues ce qui provoque des biais d’interprétation et ont souvent aucun intérêt. Heureusement, certains sont parfois vraiment bien conçues mais c’est malheureusement rarement le cas.

    Bref, trop d’infographies tuent les infographies.

  5. Catalpa dit :

    L’infographie est effectivement ce que l’oeuf est au plat. Gras.
    La faute d’orthographe est au blog comme le vôtre ce que la verrue est au nez : elle se voit.
    Le blog cité par MOI est bourré d’infographies pourries faites exprès. Cliquez, ça me fera des visites et je pourrai me convulser en voyant mes courbes de visitation pousser vers le haut (pendant que je pousse vers le bas).
    Bonne contignugnation, comme dit la magnognaise.
    Bisous baveux.

  6. Infographiste dit :

    D’abord, l’origine du mot infographiste remonte à une doucereuse miction des termes « info » et « gra » : il s’agit bien de faire du gras avec de l’info, c’est ce qui se vend le mieux (il n’y a qu’à regarder le gras du jambon vendu sous cellophane ou celui des allumettes de bacon dont les petits dés sont autant blancs (le gras) que rouges (la viande).

    Je fuis toute incitation à cliquer pour voir une de ces inepties, qui sont depuis quelques années l’apanage des remplisseurs de blogs ayant autant d’inspiration qu’une truie normande besognée dans son auge. Et pourtant, certains sites éminents (par exemple qui commencent par la première lettre de l’alphabet) publient dans leurs colonnes moultes info-saloperies, parfois truffées de fautes que même la truie citée s’emploierait à aspirer d’un bon coup de groin avant d’étaler le bouzin sur le web…

    L’infographie, vous en conviendrez peut-être mes chers Amiral Pestiferus et Maître Pourriture, est donc bien l’apologie du néant, un raccourci supplémentaire vers le crétinisme 2.0

    Mais en avait-on vraiment besoin ? Et merci pour ce bel article qui fait du bien par où ça passe.

  7. FmR dit :

    Ce que vous oubliez de dire, cher Maître, c’est que les infographies qui pullulent sur le ouèbe actuellement ne sont qu’une resucée (et je suis poli) des infographies qu’on trouvait jadis dans la presse écrite. Sauf qu’elles étaient généralement accompagnées d’un article et qu’elles avaient pour but de résumer les chiffres, ou les enjeux géopolitiques d’un conflit par exemple, de manière visuelle. A l’époque donc, elles ne se suffisaient pas à elles-mêmes et tout allait bien dans le meilleur des mondes. Et puis le principale problème c’est qu’elles sont le plus souvent en anglais et très rarement en farsi ou en breton. C’est bien dommage.

  8. Annabel dit :

    Savez-vous que j’ai découvert votre article grâce au réseau honni de Fessebouc ? Eh oui, c’est l’arroseur arrosé, vous avez été liké comme il se doit :) . N’empêche, j’ai adoré votre article si bien écrit et à l’humour ravageur ! Et hop dans mes favoris, merci qui ? Hmmm, bah Fessebouc !!!

    • Maitre Pourriture Maitre Pourriture dit :

      Ah mais nous sommes pour Facebook qui est à nos yeux un site parfait pour presser l’âme humaine dans sa plus grande vilénie.

  9. Bob dit :

    Je cherche une infographie qui résume votre article, il semble intéressant, mais il est un peu trop long et contient beaucoup trop de mots que je ne connais pas. Auriez-vous une version en 140 caractères max, accompagnée d’1 ou 2 graphiques dont le titre est sur une bannière ridiculement moche?

  10. Seb dit :

    Carembar #fail => CARAMBAR.

  11. Naomie dit :

    La description et l’analyse sont plutôt décalées. je ne m’y attendais pas, mais ce n’est pas faux de dire que ça attire les gens. Ca fait tellement sérieux que personne n’ira vérifier ce qui y est dit. Ca peut être aussi utile cela dit pour faire passer de vraies infos.

  12. JC Perrav dit :

    Article certifié 83% nurturing

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