Comprendre la sombre évolution d’un blog influent pour les relations presses

Lorsque l’on se prépare à lancer des campagnes de relations presse avec des blogueurs influents, il est essentiel d’apprécier où se situe le sombre individu dans le panthéon qui est sien. En effet, si le blog est trop jeune vous risquez de perdre votre temps, et s’il est trop mature vous risquez de vous retrouver noyé au milieu d’autres communiqués. Savoir envoyer vos précieux mails imbuvables est avant tout question de temps et d’espace, un peu comme lorsque l’on veut faire signer à un grabataire une assurance vie afin de le pousser dans les escaliers : avant d’avoir obtenu la signature, c’est trop tôt, après Alzheimer, c’est trop tard.

Le blogueur influent est un produit de consommation ayant une passion débordante pour les objets mercantiles, les voyages fastueux ou la rencontre avec d’autres célébrités. Finalement, il faut comprendre qu’il n’est  pas question d’influence mais bien d’audience. La parole du blogueur n’est pas un verbe divin qui va inéluctablement faire que ses lecteurs asservis à sa bêtise vont acheter vos produits. L’influence repose sur le principe de visibilité. En ce se sens, le blogueur influent est d’avantage un panneau publicitaire qu’un vrai prescripteur de tendances. Comme l’ornithorynque qui a première vue est un canard mais qu’en fait, non, il s’agit d’un mammifère : la notion d’apparence prend ici tout son sens.

Courtisés comme une sorcière par l’inquisition, aucune entreprise cherchant à lancer un nouveau produit ne saurait oublier ces nouveaux mercenaires de la communication. Mais attention aux pièges qui pourraient se dresser sur votre route car vous pourriez perdre votre temps, votre argent et votre patience à ne pas avoir choisi le bon blog au bon moment. Identifier la place d’un blog dans le cycle de vie s’avérera aussi salvateur que de donner un coupe ongle à Richard Dean Anderson pour désamorcer une bombe nucléaire.

Prêt à découvrir ce monde incroyable ?

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Publié dans Communication, Facebook, Twitter | 11 commentaires

5 idées pour maltraiter ses Fans sur Facebook

Aujourd’hui, force est d’admettre que nombreux sont les fans à se sentir animer d’une mission divine lorsqu’ils commentent les publications d’une marque. Ils se prennent pour une sorte de divinité des temps modernes dont le verbe tout puissant auréole de sa grâce et de son Saint-Esprit un contenu qu’il juge jusqu’alors fadasse.

Pour les Community Managers Stagiaire, et pour toute personne intellectualo-masochiste s’adonnant à la lecture frénétique des avis de badauds, il y a une envie inéluctable, qui traverse irrémédiablement l’esprit, de remettre à sa place ces petites gens, à savoir dans les abysses du néant intellectuel. Regardez les pavoiser, offrir une pseudo-science qui ferait passer l’obscurantisme de la cartographie de l’iPhone5 pour de la haute technologie.

Si d’ordinaire nous considérons le stagiaire comme une classe prolétarienne facilement exploitable et malléable (et adorable à torturer psychologiquement), force est de constater que nous nous devions d’aider le sous peuple face au sous homme. Aussi, amis stagiaires, nous allons vous expliquer comment maltraiter les membres de votre communauté ! Un peu de bonté de notre part en attendant le soleil morbide d’un hiver au somptueux camaïeu de gris.

Sur Facebook, il peut ainsi être amusant de se moquer ouvertement des fans de sa marque, de les dénigrer, de les tourner en ridicule au seul motif de voir ces misérables s’énerver, troller et se faire bannir.

Alors, jeune stagiaire, es-tu prêt à relever le défi ou te laisseras-tu malmener comme une sorcière à Salem ?

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Publié dans curation, Facebook, Mots Clés | 5 commentaires

Comment vendre Youtube à ses crédules clients

Aujourd’hui, nul consultant ne saurait ignorer la facilité déconcertante de vendre YouTube à ses pathétiques clients (marche également pour des employés et leurs monstrueux patrons). Ces êtres affables connaissent déjà le service, ils le subissent au quotidien. Comme tout internaute, ils se délectent de la médiocrité de vidéos réalisées par des adeptes cinéphiles de Paul W. S. Anderson (Resident Evil, Alien vs Predator, Mortal Kombat). Comme tout internaute, ils voient dans ces vidéos l’avènement d’une intelligence collective là où tout n’est que néant cérébral. Comme tout internaute, ils se disent intérieurement qu’eux même pourraient un jour être sous les feux de la rampe, abandonnant alors la séculaire société familiale de camisoles de force  pour naviguer sur les océans de liberté et de la gloire. Laissez-les rêver, qu’elles sont belles les mouettes décérébrées qui s’écrasent sur les rochers acérés de la réalité.

Vendre YouTube n’est donc pas compliqué pour peu qu’en bon consultant vous sachiez enfoncer le clou avec la dextérité des Romains sur les crucifiés-tronc. Il suffit de doser savamment un mélange de termes qui font très « marketeur », à savoir beaucoup d’anglais et de néologismes, et d’exemples aberrants pour voire vos crédules clients sortir le chéquier.

Votre offre de prestation sera aussi simple qu’un nain de Blanche-Neige : vendre la création d’une chaine YouTube (très cher à faire, convainquez-vous), la conception d’une vidéo promotionnelle et le service client avec mention stagiaire.

Alors, êtes-vous prêt à vous laisser attirer par les sirènes de la facilité ou allez-vous rester là à proposer des solutions aussi platoniques qu’un discours enragé de François Hollande ?

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Publié dans Journalisme 2.0, Médias Sociaux | 9 commentaires

Comment utiliser le nouveau Twitter pour faire croire qu’on est certified account ?

Ah les comptes Twitter certifiés. Le Saint Gral pour le commun des mortels, sorte d’armoiries de la plus Sainte Famille existante sur le réseau social que l’on vient apposer sur son plastron chimérique.

Grâce à nous, vous allez pouvoir obtenir votre précieuse certification sans avoir à être une vedette prépubère ou un journaliste graveleux, une sorte de paraître propre aux médias sociaux.

Alors, êtes-vous prêt à vous draper dans le manteau suintant la célébrité qui ne vous appartient pas ?

 

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Publié dans Facebook | 12 commentaires

Comment produire du rien avec le web : l’infographie

Note : pour ce billet, que nous avons souhaité écrire à sept bras et quatorze orteils, nous avons invité à notre crypte, revenue d’une mission périlleuse chez les réducteurs de pouces, l’Amiral Pestiferus.

Si l’Amiral Pestiferus navigue au travers des mers déchainées de l’océan numérique qu’est le web, si au fil de ses périples il visite des contrées où même un anonymous n’oserait venir sans un masque en kevlar, ce n’est pas que pour le plaisir de déflorer un peu plus chaque jour les mystères des internets… Mais aussi pour faire du business !

Et en matière de business, l’Amiral s’y connait : après avoir monté une agence d’€-réputation, une société de conseil en « médias sociaux 360 inside your portefeuille » ou encore avoir conseillé des agences prestigieuses comme F***&F*** sur la manière de gérer de façon optimale une page Facebook, il a donc rejoint Acta Diurna en qualité de consultant fric-lance. Et aujourd’hui, tel un employé McDonald déféquant dans une friteuse de potatoes, il revient avec un petit sourire en coin pour nous proposer une vision ô combien malicieuse sur un phénomène ô combien important dans notre société de plus en plus lobotomisée par le fast food intellectuel : l’infographie…

Maître Pourriture : Force est de constater qu’à une époque bénie pas si lointaine, les blogueurs influents étaient encore des d’écrivains en herbe pouvant aligner au moins deux mots au milieu d’un message publicitaire savamment personnalisé (aussi appelé billet sponsorisé). Après le moyen âge de l’obscurantisme cérébral, où des adolescents boutonneux vomissaient leurs problèmes juvéniles à la manière d’un breton découvrant l’eau minérale, venait la renaissance où l’absolutisme s’apparentait à une émancipation de l’intellectualisme primaire au service du mercantilisme divin. Vous pouviez voir les blogueurs influents s’extasier devant le Petit Robert des synonymes à la vue du nombre de possibilités qu’offraient les termes « dix manières de » (dix façons de, dix tactiques pour, dix techniques pour ou dix expériences interdites avec un caniche comme) leur permettant de composer les trois quarts de leurs magnifiques articles. Aujourd’hui, les influenceurs ont passé un cap décisif au travers de la publication intensive d’infographies en tout genre qui ont créé des ravages chez les épileptiques et les cartésiens. Diabolique esclavagisme de l’incontinence cérébrale de leur lectorat.

Amiral Pestiferus : Comme le disait mon grand-père, l’infographie est aux blogueurs ce que le gras est à Maité : un truc qui fait glisser les plats les plus insipides. Ou encore, comme me le rappelait ma défunte mère avant que je l’incinère avec le barbecue familial : mon fils, n’abuse pas des infographies comme j’ai abusé de l’arsenic dans les plats de ton père. Bref, l’infographie est souvent décriée sur le web, mais pourtant très utilisée. Comme nous allons le voir, cela est une très bonne technique pour : attirer de l’audience, passer pour quelqu’un d’intelligent, rendre scientifique ce qui ne l’est pas, ou encore meubler l’espace comme le ténia meuble un intestin grêle.

Alors êtes vous prêt à user et abuser des infographies comme un agriculteur normand de sa truie, ou allez-vous restez avec vos quelques retweets pour un article pseudo-intellectuel qui ne casse pas trois pattes à un canard unijambiste ?

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Publié dans Médias Sociaux | 30 commentaires

Comment créer un bad buzz sur le Twitter d’un concurrent ?

Aujourd’hui, force est de constater que les blogueurs-spadassins de la bienséance règnent en despotes sur le monde des médias sociaux. Il n’est pas un article qui ne décrypte les pratiques supposément grossières de certaines entreprises ou agences, pointant d’un doigt accusateur les vilenies chimériques de leurs petits camarades. « Oh mon dieu, regardez ce qu’ils ont fait !!! », clame avec ardeur celui qui feint de ne pas voir que le monde tourne ainsi, ou qui cherche tout simplement à détourner le regard d’autrui.

En d’autres termes, pour ces résidus de campagne profonde, acheter des followers sur Twitter c’est mal. Nous ne pouvons nous empêcher d’esquisser un sourire. Un psychiatre devient fou. Un pyromane se noie. Le silence hurle à la mort.

Car il y a là matière à manipulation, en utilisant leur hargne aveugle, afin de les lancer dans de fabuleuses diatribes à l’égard de votre concurrent. À vous donc d’orienter cette masse d’incontinence cérébrale vers de supposées pratiques observées qui ne seront finalement que de votre fait. Machiavélique, certes, et diablement efficace.

Obnubilés à propager la bonne parole à la manière d’un prophète apopathodiaphulatophobe, ces blogueurs tomberont avec une facilité déconcertante dans votre piège dès lors que vous apporterez un peu d’eau croupie à leur moulin à vent. Ils lèveront même de véritables armées de lecteurs décérébrés, incapables de réfléchir par eux même, qui se mueront en frénétiques assaillants. Haro sur le faquin, sur ce traitre qui brise la belle mécanique transparente !

Alors, allez-vous rester là, comme un nain de jardin fixant la brouette d’une jardinière naine ou allez-vous vous servir avec délice du fanatisme des allumés de l’éthique ?

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Publié dans Communication, Médias Sociaux | 24 commentaires

Comment « pécufier » la demeure de votre concurrent à l’aide des médias sociaux ?

Le « pécufiage », ou l’art d’envelopper son ennemi dans du papier hygiénique non utilisé, est une tradition millénaire pour châtier le manant. Témoins de cette torture séculaire, les momies de l’ancienne Egypte, sournoisement  « pécufiés » dans des cercueils-prisons, font  partie intégrante de l’histoire des hommes. Le mot « pécufié » n’est d’ailleurs qu’un néologisme, qui prouve à quel point cette pratique s’est perdue dans les sables de l’oubli.

Aujourd’hui, avec l’ensemble des outils à votre disposition, vous pouvez ourdir une sombre vengeance vis à vis d’un de vos concurrents en usant de ce vil procédé pourtant oublié. Tel un Conte de Monte Cristo moderne, dont la vilénie d’un perfide ennemi vous a fait perdre un ou plusieurs marchés, vous souhaitez partir en croisade contre le manant ! Soyez humble, soyez simplement Christo, celui qui a su allier techniques ancestrales de « pécufiage » et land art. Ah ah, prends ça la nature infecte.

Alors, allez-vous restez là à regarder votre concurrent vous dénigrer et user de stratagèmes machiavéliques ou allez-vous sortir de son fourreau éternel l’épée de Damoclès pour l’abattre sur vos ennemis ?

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Publié dans A venir, Social Commerce | Laisser un commentaire

Comment manipuler Klout pour faire croire que l’on est influent dans son domaine ?

Ah le score Klout. Annoncé partout comme l’indicateur de référence dans de nombreux domaines, comme l’emploi ou la proctologie, il peut s’avérer pourtant aisément aussi malléable qu’un hypnotisé agoraphobe pour faire croire à son influence (et donc son importance) dans un domaine précis. Aussi sournois qu’un fossoyeur s’apercevant que le cercueil qu’il continue d’enfouir émet des gémissement apeurés, l’indice ne cesse de recevoir des vents de critiques ou d’exclamation : on l’aime ou pas. Selon son score évidemment …  Je doute qu’avec un indice à 14 vous fassiez l’apologie d’une diabolique machine qui vous broie sur la place publique. La règle est simple, à partir de 60, c’est un score tout à fait pertinent. En dessous, c’est « du grand n’importe quoi monsieur ».

Car les Trolls rageurs qui osent égratigner sont évidemment de sombres internautes barbaresques qui n’ont pas réussi à entrer au panthéon Bierberesque. Les ornithorynques apprécieront de ne plus être la seule créature sur terre qui provoque fascination et répulsion sans trouver de juste milieu.

Alors, allez vous rester là dans votre terrier à grommeler comme une pomme de terre ou allez vous ourdir votre sombre vengeance contre ces influenceurs qui pavoisent ?

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Publié dans Médias Sociaux | 12 commentaires

Comment faire croire à son influence au travers des images illustrant son article de blog ?

Aujourd’hui nous allons vous livrer un terrible secret dont seuls quelques initiés en sont les jaloux gardiens. Prenons un fait connu : lorsque l’on rédige un article sur un obscur blog, il convient de laisser des signes ostentatoires de son influence pour berner les internautes cérébralement dociles. Cela se traduit généralement par des compteurs Facebook et Twitter quant au partage ou quant à la taille des communautés ainsi crées. Cependant, il est une chose aussi insidieuse qu’un bubon, tellement subtile que vous la retrouverez sur beaucoup de blogs mais qui vous aura certainement échappé. C’est le secret que nous allons vous livrer présentement.

Alors, êtes vous prêt à plonger dans le secret ténébreux des influenceurs ou allez vous rester là à pleurer les larmes de votre corps, supportant chaque jour que votre grand-père  se languit de ne voir son petit-fils en première page des magazines économiques ?

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Publié dans Communication | 7 commentaires

Pire que les trolls, comment survivre aux commentaires des bisounours sur les médias sociaux ?

Sur les médias sociaux, l’anonymat d’apparence fait surgir des abimes nimbées de mystères, que sont les intelligences collectives, des créatures chimériques déversant leurs torrents de haines … mais pas que. Aujourd’hui, la pire crainte des rédacteurs de blogs, ou tout simplement des stagiaires community manager, sont les trolls ou les haters(quand bien même ces derniers participent au microcosme (voir notre article)). Grave erreur. Car si l’anonymat conforte la médiocrité humaine sous un masque de verre, l’identité numérique est le porte-étendard d’une autosuffisance parfois exécrable … notamment pour UNE espèce.

Or. Pourtant. Mais parce que je … les mots m’échappent et deviennent mes maux. Plus à ActaDiurna nous avançons dans la jungle obscure des médias sociaux, plus nous nous apercevons que de sombres créatures sont tapies dans l’ombre pourtant vêtue d’habits de lumières chatoyantes. Plus sournoises que les trolls. Plus haïssables que les haters. Plus perfides que les faux profils. Plus diaboliques que les concurrents. Les « bisounours».

Naïfs évoluant sous une drogue que l’on nomme bêtise incommensurable, ils viennent apposer leur vision onirique d’un monde parfait où la nature humaine serait un parangon de vertu à la manière de hippies bricoleurs maladroits qui se seraient cloués sur une croix de bois en haut d’une colline (se reconnaitra qui voudra).

Les grands gourous ne les prennent pas en considération dans la gestion des crises et pourtant, ils sont tel un tank peint en rose dans un jardin d’enfant-tronc, pierres tombales de chaires et sang volant en morceau sous les chenilles de la bienséance. Les « bisounours » ne cherchent pas nécessairement à vous déstabiliser ou à vous jeter au visage des relents de haines au visage, ils sont juste là à vomir leurs arcs en ciels dans vos commentaires, tant et si bien que même la technique du « Castor Géant du Nebbraska » pourrait vous faire passer pour un être perfide (chose que vous êtes certainement vu que vous nous lisez mais que vous ne souhaitez probablement pas afficher au grand jour).

Alors, comment réagir à ces attaques pleines d’amour et de bons sentiments qui viennent nuire à votre communication tant elles affichent une profonde intolérance à l’intelligence ?

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